HENRY ARRIVE, ETO'O S'EN VA ?
On m'a toujours dit qu'abondance de biens ne nuit jamais. Je doute fort que Ryjkaard pense la même chose après l'arrivée de Thierry Henry au Barça. C'est quand même curieux les grands clubs, plus ils ont de stars plus ils en veulent. Avec les départs prochains de Gudjonhsen, retour probable en Angleterre (Manchester United qui cherche un attaquant de poids pour épauler Rooney) et de Giuly, ils ne seront pas moins de cinq attaquants chez les azulgranas : Ronaldinho, Eto'o, Messi, Ezquerro et Henry. Cinq attaquants pour un club engagé sur plusieurs fronts c'est, à la rigueur un peu juste. Le problème n'est pas là. Le problème c'est qu'à l'exception d'Ezquerro, les quatre autres ne sont pas disposés à faire la touche.
Alors que signifie l'arrivée de Thierry Henry? D'aucun disent que maintenant il sera plus facile de se libérer d'Eto'o même si le camerounais donne l'impression de ne pas accepter son transfert. Milan AC, Chelsea et Arsenal sont sur les rangs. Je suis prêt à parier que le Barça lachera du lest, à moins qu'il tienne à avoir les mêmes problèmes dans les vestiaires. La saison dernière Ronaldinho et Eto'o se sont pareillement apostrophés...
Pendant ce temps, le Barça ne pense toujours pas à renforcer son secteur défensif. Puyol ne devrait pas récupérer avant le mois d'octobre. Le Barça a tout de même demandé le roumain Chivu à la Roma. Il est prêt à débourser 15 millions d'euros et battre la concurrence de l'Inter de Milan mais - tenez vous bien - le Barça n'est pas disposé à assurer le salaire annuel que prétend Chivu, soit 4,5 millions d'euros. Ce qui aurait pour effet de déstabiliser une partie des vestiaires, hormis les quatre étoiles offensives qui palpent de 4,4 (Messi) à 8,2 (Ronaldinho) millions par saison, les autres joueurs ont des salaires plutôt normaux.