UNE QUESTION DE (MALA)SUERTE

Publié le par Lino Bacco

Dix neuf ans après l'Espanyol s'incline à nouveau en finale de la coupe de l'UEFA. Le FC Séville devient le seul club avec le Real Madrid a remporté le trophée deux fois de suite. 
Le doublé madrilène remonte  au milieu des années 80. C'était l'époque des Camacho, Butragueno, Santillana (en fin de carrière), Hugo Sanchez et autres Valdano. En 1985, le Real avait battu le club hongrois de Videotron et un an plus tard il récidivait face au FC Cologne (pulvérisé 1-5 au Bernabeu). 
Une fois de plus dominer n'est pas  gagner. A Glasgow, les espanyolistas méritaient de l'emporter en 90 minutes. L'expulsion de Moises n'arrangea pas les choses. Et le but de Jonatas ne fit qu'augmenter la déception. Au moment de tirer les penaltys, les joueurs catalans étaient vidés. Sous cette pluie battante et sur un terrain détrempé, le fait de jouer à dix pendant près d'une heure les pénalisa lourdement. 
C'est la dure loi du foot. Ce qui fait sa beauté...Rien de mathématique en football. Il y a toujours une barre, un poteau ou un gardien pour gâcher la fête. Sans compter avec l'extrême rigueur de certains arbitres. N'est ce pas Monsieur Busacca...Je ne parle pas du second carton (tacle par derrière) mais du premier écopé à la 24' pour une faute discutable et alors qu'auparavant le referee suisse, d'ordinaire neutre, avait survolé sur deux ou trois entrées dures des sévillans. Moralité, comme en boxe, la seule façon de culbuter le tenant c'est de le mettre K.O.
Autre chose. Ne venez pas me dire que Palop est le héros des tirs au but. Moi je suis de ceux qui pensent qu'il n'existe pas de penaltys bloqués ou détournés mais des penaltys râtés...Cela dit, Palop était dans un grand jour car il a fait quelques miracles en cours de match. Les tirs au but s'est une question de (mala)suerte.

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Publié dans FOOTBALL

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